Édito : On ne baisse pas les bras !

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#1

Quelques jours auparavant, Mathieu Oui nous proposait de découvrir La photographie existe… Je l’ai rencontrée, un ouvrage signé par Jean-Luc Monterosso, à l’époque à la tête de la Maison européenne de la photographie (MEP) de Paris. Un témoignage fort en réponse à une réflexion de John Szarkowski, conservateur pour la photo au Museum of Modern Art de New York, lequel avait affirmé à l’auteur que la jeune photographie française n’existait pas…Les années étant passées, je me suis demandé comment se portait la photographie française ces derniers temps. J’étais récemment présent à la remise des prix d’un des plus grands concours photo actuels : les SWPA. Et si les photographes français n’étaient…

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#2

La société DXO labs semble pleine de ressources techniques, mais je me pose des questions sur la pertinence du module DXO One…

Je suis aussi très fan, du site DXOmark.

Mais pour des sociétés qui se veulent françaises, pourquoi tout publier en anglais ? Serait-ce une honte d’apparaitre français sur les sites. Sans un bon soutien en France comment voulez-vous avoir une assise à l’étranger ? La force des sociétés américaines, ce n’est pas qu’elles publient en anglais, c’est d’abord qu’elles ont une assise solide dans leur pays… le passage à l’international est “presque” une formalité pour elle.

Je pense qu’en France on évalue mal la question de la langue. Certes c’est un cout supplémentaire de publier dans plusieurs langues … mais on ne peut pas y couper sans se couper des Français.


#3

Bonjour,
Désormais DxOMark et DxOlabs sont deux sociétés différentes, une séparation qui date de septembre 2017. D’un côté, DxOMark vend des solutions pour améliorer la qualité des images à des sociétés et notamment des constructeurs de smartphones et réalise des mesures. Des mesures qui viennent alimenter le site DxOMark.com

De l’autre, il y DxOlabs qui édite des logiciels dont DxO Optics Pro désormais PhotoLab. Elle a également conçu le module photo / vidéo DxO One.

DxO a toujours eu une vision internationale pour son développement et notamment pour ce qui est de la partie mesure et conseil. DxOMark est donc logiquement en Anglais et en Chinois pour des raisons de marché. La France n’est malheureusement sans doute pas assez importante pour allouer des ressources.


#4

La Berezina continue dans les milieux d’affaire. C’est l’histoire de l’orchestre qui n’est pas rentable parce que tous les violons font la même chose … ce n’est pourtant pas la même musique quand un texte est en anglais et en français.


#5

Autre question. Si DXOMarks travaille surtout pour des entreprises de smartphone, cela m’explique qu’on ne trouve plus grand chose de nouveau sur les boitiers et objectifs. Toujours pas d’objectifs testés avec le 6DmarkII ou avec l’alpha 7 III par exemple et d’autre part les nouveaux objectifs se font attendre … Est-ce que ces tests vont être abandonnés ? Pour ma part les test de smartphone ne m’intéressent pas.


#6

Bonjour, je ne connais malheureusement pas tous les projets internes de DxOMark, mais effectivement, les smartphones font sans doute beaucoup d’audience pour DxOMark ce qui explique leur réactivité dans le domaine. Les équipes n’étant pas extensibles, les ressources allouées aux smartphones ne le sont pas sur les autres domaines, ce qui explique sans doute en partie les retards dans les autres catégories.